Metal Gear Solid 2 sur PS2 le test gaming

Graphisme
10/10

Exception faite des missions d’entraînement aux graphismes volontairement « épurés », le moteur 3D reste à ce jour tout à la fois un modèle du genre et un summum des possibilités de la console. Entre la fluidité des mouvements des personnages et la richesse de l’environnement (entièrement interactif) au sein duquel ils évoluent, le tout enrichi d’une palette d’« effets » (ombres et lumières, vent, pluie, fumée, …), c’est à un véritable plaisir des yeux auquel on assiste de la première à la dernière image du jeu, de plus sans le moindre ralentissement.
Son
10/10

Les séquences cinématiques bénéficient d’un DD5.1 particulièrement généreux en effets à la répartition très précise. Le reste de la bande son du jeu se partage entre des voix en tout point approprié à chaque personnage, des compositions orchestrales à l’ampleur et à l’accompagnement bien senties (dues au célèbre compositeur de B.O.F. Harry Gregson-William) et quantité de bruits crédibilisant totalement l’univers au sein duquel vous évoluez.
Jouabilité
10/10

Un panel d’actions disponibles des plus larges : marche lente, normale, course, ramper, s’agripper, s’accroupir sans compter la palette d’actions offensives aussi bien armé que désarmé. Vos adversaires à l’I.A. par ailleurs très poussée sont également pourvus d’une large partie de ces mêmes actions. L’accès à toutes ces possibilités ainsi qu’à l’inventaire offrant un très large éventail d’armes et autres objets en tout genre s’effectue avec un minimum de pratique grâce à une exploitation astucieuse de toutes les touches du pad mas aussi à un Demo Mode des actions possibles.

Intérêt Global : 10/10

Solid Snake vs Sam Fisher

A l’heure où la concurrence se décide (enfin) à tenter une riposte (réussie) face au mastodonte du studio Konami, Snake fait son grand retour sur consoles. La riposte en question se prénomme bien entendu Splinter Cell, jeu dont l’exclusivité sur la console de Microsoft (la X-Box) n’aura finalement été que de courte durée ; et, à présent que le (méga)-hit et (accessoirement) immense succès planétaire d’Ubi soft se retrouve sur PS2, l’heure d’un duel (enfin équitable) a sonné. Alors : Splinter ou Metal ? Conscient de l’arrivée d’un concurrent enfin digne de ce nom et/ou afin d’abréger les souffrances des Snake-fan qui n’en peuvent plus d’attendre la sortie d’un MGS3, Konami sort, un an après, un MGS2 Substance. Nouveau jeu, simple réédition (collector ?) ou bien amélioration de l’original ?

Solid Snake : naissance d’un mythe

Sorti en 1998 sur la 1ère console de Sony (la désormais bien nommée PSOne), Metal Gear Solid, sous-titré Tactical Espionnage Action, marqua incontestablement le petit univers du vidéoludisme ; même si rappelons-le, les premières aventures de Solid Snake ne dataient pas d’hier puisque ses premiers exploits remontent à 1987 sur la MSX2 (une machine très côté au Japon à l’époque). Grâce à une très solide (exceptionnelle ?) paire histoire / réalisation, la création d’Hideo Kojima, père spirituel de Snake, acquit rapidement le statut d’œuvre culte. D’une part, MGS offrait une immersion comme rarement (jamais ?) auparavant due notamment à un scénario (un mot nouvellement venu dans l’univers des jeux vidéos ?) magistralement construit autour d’emprunts plus ou moins flagrants au cinéma (emprunts sciemment revendiqués par son créateur) : une utilisation du scope pour les séquences cinématiques (séquences aux qualités graphiques identiques au jeu offrant une meilleure « continuité d’action »), des ralentis « à la John Woo », le nom et la « bad-attitude » du héros comme influence directe d’un certain Snake Plisken (New-York 1997 de John Carpenter), le Metal Gear inspiré d’un certain Godzilla … autant de références auxquels venaient se greffer des sujets incroyablement d’actualités : montée en puissance de groupuscules paramilitaires (terroristes ?) équipés rien moins que d’armes nucléaires, manipulation du génome humain (clonage) … bref, une orientation foncièrement mature.

D’autre part, la qualité technique mise en œuvre (bien au-dessus du lot pour l’époque) se montrait plus qu’à la hauteur de l’ambition du sujet : graphisme repoussant la console dans ses derniers retranchements, son (réalisme du bruit des armes, musiques orchestrales), gameplay (en clair : passez inaperçu le plus souvent possible, voir si possible en permanence) … Plus fort encore, le jeu offrait 2 fins différentes en fonction d’un choix déterminant effectué à un moment précis de la partie (la séquence de torture, vive les auto-fire !), la possibilité de rejouer une fois le jeu achevé tout en conservant certains avantages précédemment acquis (bandana pour des munitions illimitées, camouflage optique pour passer inaperçu) ainsi que, pour les plus acharnés, différents niveaux de challenge : plusieurs niveaux de difficultés (moins de rations d’énergie, plus d’ennemis, pas de radar), un classement final fonction de différentes variables (temps pour finir le jeu, nombre d’alertes déclenchées, nombre de sauvegardes effectuées, de « continue » et/ou de rations utilisés, nombres d’ennemis tués …) … bref une foultitude d’ajouts hissant incontestablement MGS au-dessus de la masse et offrant une durée de vie incommensurable (bon courage pour accéder au classement suprême de « Big Boss » !).

Le but de ce jeu d’infiltration / exploration / espionnage : vous incarnez Solid Snake, le plus efficace des membres d’une unité d’élite paramilitaire, envoyé en solo sur une île servant de repère à une base visiblement contrôlée par d’anciens militaires aux agissements pour le moins trouble et sur le point d’achever la conception d’une arme soit disant révolutionnaire. Le but de Snake : démanteler ce groupuscule, amasser le plus de renseignements possible sur cette invention et si possible empêcher son lancement. Sous ses apparences anodines de simple jeu d’espionnage, MGS se révélait très rapidement être bien plus qu’une banale mission de petit soldat surentraîné à mesure que Snake découvrait les véritables agissements de ses « adversaires » ainsi que leurs véritables identités. Impossible d’en dévoiler davantage sous peine de gâcher le plaisir. Arrivé au terme de la mission, MGS laissait même un goût amer de semi-échec, voir carrément d’échec total si vous aviez effectué le mauvais choix lors de ce fameux moment décisif du jeu. Associé à cette histoire digne des plus grandes productions hollywoodiennes et à une réalisation haute en couleur, MGS offrait également un gameplay des plus incroyables. Les possibilités d’(inter)actions de Snake avec son environnement étaient telles qu’on en oubliait bien vite que l’on avait affaire là à un « simple » jeu vidéo. A cela s’ajoutait une I.A. (Intelligence Artificielle) de vos adversaires particulièrement développée (le moindre bruit, la moindre trace suspecte et c’est aussitôt la bérézina) ainsi qu’à intervalles (plus ou moins) réguliers des combats face à des boss de plus en plus redoutables jusqu’à l’affrontement final que l’on devine se profiler (avec angoisse) à l’horizon mais que l’on ose à peine entamer tant ce David contre Goliath semble perdu d’avance. Ultime petite touche de génie : l’utilisation des possibilités vibratoires de la dual-shock et notamment la scène avec Psycho Mantis qui restera dans les annales. En clair, MGS fit l’effet d’une véritable bombe qui révolutionna à tout jamais l’univers du jeu vidéo.

Solid Snake en missions de plaisance

Devant un tel succès, sortait, un an après, un MGS – VR Missions ; pas vraiment un nouveau jeu mais des mini-missions « d’entraînement » (300 au total) de 10 secondes pour les plus courtes à plusieurs minutes pour les plus longues à mener à bien avec ou sans armes, la panoplie offerte reprenant alors toutes les armes rencontrées dans le jeu original. Outre terminer la mission et accessoirement les ennemis qui s’y trouvent (parfois de la manière la plus sadique qui soit en déposant un pain de C4 sur leur émetteur radio situé dans leur dos), le seul véritable adversaire de ce add-on se révélait être le chronomètre. Et là encore, bonjour pour accéder à la 1ère place, surtout lorsque, une fois (péniblement) achevée la mission, possibilité était offerte d’assister à une démonstration magistrale de la machine complétant celle-ci les doigts dans le nez. Rien de bien nouveau en fin de compte que ces VR Missions si ce n’est de quoi patienter jusqu’à la sortie d’un « véritable » nouveau chapitre.

Solid Snake entre dans le 3ième millénaire

Le nouveau chapitre en question ne tarda pas à faire parler de lui quelques mois plus tard lors du célébrissime salon de l’E3 (le plus important salon vidéoludique). La vidéo démonstrative qui y fut projetée laissa plus d’un visiteur sans voix. Celle-ci montrait un Snake effectuant un majestueux saut angélique en élastique avant de se réceptionner dans une posture « terminatorienne » (genoux et mains au sol cerclé d’éclairs bleutées) sur le pont d’un cargo marchand. S’ensuivait alors une infiltration de Snake à bord dudit cargo où celui-ci assommait ou décimait des gardes avant des les transporter pour les cacher dans des placards ou bien encore ouvrait le feu au Famas (dont les douilles s’éjectaient une à une de l’arme) sur des soldats projetés sous l’effet du choc et dans un fracas de quantité d’éléments « décoratifs » détruits par des balles perdues (vitres, magazines …), le tout dans une 3D synthétique aux effets (pluie, ombres et lumières …) renvoyant à l’âge de pierre les 3 malheureux bouts de pixels qui se battaient en duel sur PSOne.

Impossible que les images présentées ce jour là soit celle du jeu. A la limite des séquences précalculées (et encore sur une puissante station de travail) mais sûrement pas du jeu in-game. Encore plus incroyable, alors que l’on est en mai 2000 (l’E3 se tient annuellement ce mois-là), la nouvelle console de Sony (la PS2) ne sort que plusieurs mois après ! La date de sortie officielle du jeu sera quand à elle dévoilée peu de temps après : fin 2001 / début 2002 soit plus d’un an et demi plus tard. Autant dire que la véracité des images projetées ce jour-là sera fortement controversée. Un an plus tard, les détracteurs en seront pour leur frais tandis que les amateurs de la première heure se réjouiront avec la démo jouable glissée dans le jeu Z.O.E. (Zone of the Enders, autre formidable création Kojima). Il fallut alors se rendre à l’évidence : non, la vidéo présentée un an auparavant n’était pas du précalculé visant à faire de l’esbroufe à tout pris mais bel et bien des séquences in-game 3D temps réel. La sortie définitive du jeu un an plus tard (fin 2001 / début 2002 selon les continents) ne s’en ferra alors que d’autant plus attendre. C’est donc bien un Snake à la fluidité de mouvements sidérante évoluant au milieu d’un environnement au réalisme tout aussi incroyable qui se retrouve à présent entre les mains du joueur. Et tandis que le panel d’actions de Snake pourtant déjà très étendu dans la mouture PSOne s’étoffe à nouveau, dans le même temps, littéralement tous les éléments du décor deviennent interactifs : vitres, plantes vertes, bouteilles, chaises, fauteuils, extincteurs, fruits et légumes (!), sacs de farines (attention aux éternuements intempestifs tout comme avec les extincteurs) … c’est bien simple, où que vous tiriez, vous allez obligatoirement causer des dégâts.

Solid Snake a du fil à retordre

Et si par malheur vous vous retrouvez pris entre 2 feux croisés, le terrain de jeu se transforme alors immédiatement en véritable fête foraine tellement tout et n’importe quoi est susceptible de voler en éclat, sans parler de la « redécoration » des murs à grand coup de peinture rouge sang (encore une nouveauté résolument « mature » et ajoutant au réalisme de l’ensemble). Ce genre de situation pour le moins délicate, notre pourtant élitiste Snake risque fort bien de s’y retrouver à plus d’une reprise si l’on n’y prend pas garde car à présent, fini la rigolade ! Plus question de prendre les ennemis pour des crétins de 2nde catégorie : la moindre empreinte, ombre suspecte, tache de sang, nez qui dépasse, soldat manquant au rapport, cadavre traînant au beau milieu du passage et c’est aussitôt l’alerte qui sera déclenchée par appel radio (à moins de détruire celle-ci avant) et alors là, mieux vaut se planquer vite fait et surtout bien fait car les gardes ne se contentent plus de patrouiller bêtement, il inspecte et fouille le moindre recoin : placard, renfoncement, sous-bassement … et si il vous trouve, autant dire que vous êtes partis pour passer un sale quart d’heure.

Solid Snake tortionnaire et bluffeur

Mais en retour, possibilité vous est également offerte de vous montrer particulièrement sadique vis-à-vis de ces mêmes gardes : mettez-en un en joue par surprise et vous pourrez alors en faire ce qui vous plaira. Visez son entre-jambe et sous la menace de finir castra, il laissera échapper un item quelconque, tirez-lui dans le bras et celui-ci, pris de spasme, se mettra à trembler frénétiquement, tirez dans l’autre bras et le malheureux ne pourra plus garder les mains en l’air, tirez-lui dans la jambe et il tentera tant bien que mal de rester debout sur l’autre voir même de fuir à cloche-pied sentant sa fin proche, tirez dans l’autre jambe et il s’écroulera, il ne vous restera plus alors qu’à achever ce pauvre bougre en lui logeant une balle dans la tête accompagné d’une giclée de sang, solution par ailleurs la plus rapide et la plus économique (pour les balles) pour venir à bout d’un garde au plus vite. Encore plus fort : si vous êtes amateur de poker, vous pouvez toujours tenter le bluff en mettant un garde en joue avec une arme sans munitions ! Autre perspective plus « propre » : assommer ou bien briser les cervicales de celui-ci mais dans tous les cas dont il ne faudra pas oublier de « ranger » soigneusement le cadavre dans un lieu bien à l’abri des regards de ses frères d’armes.

Solid Snake : héros de film ou de jeu ?

Au-delà de la « simple » (mais néanmoins hallucinante) prouesse technique, Metal Gear Solid 2 reprend les mêmes orientations complexes et résolument « adultes » que son prédécesseur : nouveau groupuscule paramilitaire disposant d’une arme révolutionnaire, nouvelle histoire aux ramifications des plus complexes et pourtant si limpide de fluidité narrative … bref tout ce qui fit le succès de MGS sur PSOne mais à présent avec la puissance de sa grande sœur 128 bits. Et c’est bien là le seul (et unique) reproche, admis par Hideo Kojima lui-même peu de temps après la sortie du jeu, à l’encontre de ce MGS2 : le péché par excès ! A trop vouloir absorber le joueur au cœur de l’histoire, Kojima a oublié quelque part en route qu’il concevait un jeu et non un film (par ailleurs digne des plus grands). Derrière la manette, on se retrouve ainsi plus souvent en position de spectateur que celle de joueur passant plus de temps à admirer des cinématiques qu’à manipuler Snake (encore que, autre frustration du jeu, Snake n’est plus à proprement parler le personnage principal de l’histoire !). Ce penchant cinématographique entraîne également une autre contrainte (toutefois plus fréquente pour des jeux de ce genre) : une « hyper-linéarité ». Un seul chemin mène à l’étape suivante et il est impossible de s’en écarter. Ces « quelques réserves » mises à part, MGS2 constitue néanmoins une expérience unique en matière de jeu vidéo et représente à ce jour l’exemple à suivre de la fusion (presque) parfaite entre technicité et narration.

Solid Snake : substance

Un an après la sortie de Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty (le titre complet du jeu), voilà que débarque à présent un certain Metal Gear Solid 2 Substance. Quoi de neuf au programme ? Ceux ayant connu les aventures de Snake sur PSOne retrouveront à peu de chose près les mêmes « plus-produits », à savoir plusieurs missions « d’entraînements » et autres « mini-jeux alternatifs ». La partie entraînement reprend ni plus ni moins les VR Missions de son prédécesseur : décors sommaires (murs et planché) où il faut dans un laps de temps imparti (et le meilleur que vous puissiez faire) atteindre une « borne » de fin de niveau. Plusieurs variantes sont disponibles : le Sneaking Mode où il faudra passer inaperçu désarmé (Sneaking) ou éliminer au préalable tous vos adversaires (Eliminate All) ; le Weapon Mode où toutes les armes du jeu originel sont alors disponibles depuis le simple pistolet jusqu’au fusil d’assaut en passant par les charges de C4 et autres grenades à main et enfin le First Person View Mode qui vous place cette fois en vue subjective ; sans compter les autres challenges se déverrouillant à mesure que vous progressez dans toutes ces missions : le Variety Mode (variante comique), le Survival Mode … bref de quoi s’occuper de bien nombreuses heures. Mais ce n’est pas tout ! MGS2 Substance en propose encore davantage pour les plus acharnés et les nostalgiques de MGS2 avec d’autres modes reprenant cette fois des portions du jeu (décors et/ou histoires). C’est ainsi que dans la section Alternate Mission, le Bomb Disposal Mode vous laisse partir à la recherche de bombes qu’il faudra désamorcer, le Elimination Mode où il faut détruire tout ce qui se présente à l’écran et enfin le Hold Up Mode où vous devez comme son nom l’indique mettre en joue les différents gardes que vous seriez amenez à rencontrer. Deux dernières rubriques s’offrent à vous en sus des VR Missions et des Alternate Missions : les Snake Tales permettent de reprendre quelques courtes portions scénaristiques du jeu d’origine tandis que le Mode Skateboarding vous offrira la possibilité de vous prendre pour Tony Hawk les 2 pieds rivés sur un skateboard. Et comme si tout ceci ne suffisait pas encore, l’ensemble de ces « missions » sont jouables au choix avec Solid Snake ou bien Riaden ; autant dire qu’il faudra quelques heures pour venir à bout de tout cela. Enfin, dernier « plus-produit » disponible sur un 2nd disque : The document of Metal Gear Solid 2 offre quantité d’informations sur les coulisses de la conception du 2nd chapitre des aventures de Solid Snake : écoute des musiques, vue 3D des décors et des personnages, lecture du script original ainsi que quantités de documents vidéos (reportages et autres vidéos projetées lors des différents salons). Enfin, pour ceux qui n’auraient pas encore eu leur dose, ce 2nd disque offre quelques Alternate Missions supplémentaires.

Solid Snake prend-il de la (bonne) bouteille ?

Ce nouvel opus n’en est donc pas réellement un à proprement parler mais plutôt une version XXL de MGS2 destiné soit aux fans purs et durs, soit à tout ceux ne possédant pas encore le jeu originel et désireux d’avoir la version la plus complète qui soit. Quand est-il à présent des adversaires potentiels de Solid Snake ? Le seul à rivaliser à ce jour se prénomme Sam Fisher qui, après avoir frappé très fort techniquement sur X-Box grâce notamment à un moteur graphique à base de jeux d’ombres et de lumières des plus fulgurants, voit son intérêt substantiel rehaussé (une meilleure fluidité scénaristique par l’adjonction de cinématiques narratives supplémentaires) pour son adaptation PS2 sortie peu ou proue à la même date que … MGS2 Substance ! Alors, yankee ou nippon, poisson ou serpent, Sam ou Solid ? L’un possède une technique un cran au-dessus tandis que l’autre offre certes moins de « jeu » mais en contrepartie une immersion au cœur de l’histoire sans précédant. Lequel choisir dans de telles conditions ? Difficile à dire. Une seule solution : les 2 ! D’autant que l’affrontement de ces 2 titans ne fait que commencer puisqu’un Metal Gear Solid 3 et un Splinter Cell 2 sont dès à présent en cours de développement.

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