Wonder Woman le film avec Gal Gadott

Wonder Woman le film avec Gal Gadott

J’ai failli mettre Princess Diana First Avengers comme titre car grosso modo c’est ce qu’est le film : la version DC de ce que Marvel a fait pour Captain America, c’est à dire importer un personnage tout en le balancant dans la situation qui l’a vu apparaitre. Mais de manière à ne pas faire comme la Maison des Idées, l’œuvre ne se situe pas pendant la Seconde, mais la Première Guerre Mondiale. Dans le cas où ce n’est pas l’un des film consacré à une super héroïne ( on oublie le plagiat philippin de Wonder Woman, Supergirl, Black Scorpion et Catwoman, et je ne compte pas l’adaptation de Barb Wire avec Pamela Anderson ), c’est des idées qui avait tout du serpent de cote. On voulait le faire mais on ne savait pas comment s’y prendre et surtout Wonder Woman a souvent eu aux yeux de tout le monde l’image de la série avec Linda Carter ( ou malgré son kitsh n’était pas si de mauvais gout que ça, si on excepte ‘ sa tenue de bain ‘ ).

Un pur film de super héros sexy

Wonder woman se retrouve être supérieurement réussi pour un film de super héros compte tenu du grand nombre de productions déjà sorties en un temps record. La réalisation de Patty Jenkins ( Monster ) se retrouve être très utile. L’introduction du film qui puise son inspiration dans les genres mythologique et fantastique en décrivant le monde des amazones et le panthéon des Dieux grecs se retrouve être original. Par la suite, la narration devient plus classique et l’action prend le dessus. NCe film devrait tenter le public acquis à ce type de films. L’héroine se retrouve être un mélange de charme, de candeur et de super pouvoirs. Tout à fait subjectivement, je lui retrouve beaucoup plus de charme qu’à Captain America ! Idéaliste, convaincue qu’elle pourrait bien modifier les choses et armée d’une impressionnant désir ( et de ses super pouvoirs ), Wonder Woman va se lancer à ‘ corps perdu ‘ ( et quel corps ! ) dans la bataille.

Nous découvrons, alors, Diana petit, seule petit se trouvant sur l’île de Themyscira, fille de la celle qui domine parmi d’autres Hyppolite ( Connie Nielsen ), qu’elle a formé dans l’argile avant de soliciter à Zeus de lui procurer vie ! ( Sorte de Pinocchio grec. ) L’île de Themyscira se trouve être le maison des Amazones, guerrières redoutables, censées vouer leur vie à la défense de l’Homme, création de Zeus, et à combattre Arès ( … Nan, je ne vous prefererais pas l’acteur, hihihi ) ! Ce dernier, depuis son lutte contre Zeus, se trouve être promis à revenir sur Terre pour semer le chaos et faire voir à quel point la création de son papa se trouve être néfaste pour la Terre !

Le début du film se situe quasiment exclusivement sur l’île paradisiaque de Themyscira. Et c’était très plaisant. J’ai bien accroché à cette partie, je me suis bien intégré dans le monde. Pourtant Dieu sait que c’était casse gueule de réaliser une île peuplée pleinement de filles guerrières, mais en fait c’était bien amené et bien construit. Justement, à propos des gonzesses, je voulais en dire quelques mots. J’ai bien apprécié la manière dont se retrouve être maitrisé ce côté-là. Sans en faire des tonnes et sans nous rappeler chacune des cinq secondes que ce sont des gonzesses fortes et qu’elles n’ont nul besoin des mecs pour s’en sortir, le film nous soumet un message. Un message clair comme quoi l’héroïne principale, Diana, n’a nul besoin d’un homme pour éliminer le méchant. Et elle s’en sort bien. Et quand on parle de femme, comment ne pas parler de celle là. Gal Gadot se retrouve être irrésistible dans son rôle et ce n’est pas forcément dû à son talent d’actrice ( bien que je la retrouve plus que correcte dans le rôle ), mais supérieurement au fait que son charme et sa splendeur y vont avoir pour beaucoup.

Blockbuster mode d’emploinDéjà on va passer sur ce qui saute aux yeux. La réalisation. Et je ne vais pas me faire des amis, mais Patty Jenkins a avec ce film le même souci que les Frères Russo. Une réalisation trop inégale. Il y a quelquefois certaines scènes qui sont très bien bien fait et réalisées, mais aussi d’autres qui sont vraiment limites au point qu’on voit les fonds verts. Ce qui se retrouve être problématique quand c’est la 1ère chose qu’on voit dans les 10 premières minutes du film ( bref chez les amazones ). Je me suis même dit : ‘ Et attrayant on va croire que je finis exprès de détester les films DC ‘. Et c’est problématique parce que le reste du film se retrouve être nettement plus efficacement maîtrisé, mais comme dans les Captain America des Russo, on a des fonds verts qui passent et d’autres qui ne passent pas du tout. Bref, on sent qu’elle n’est pas une habituée des blockbusters et y a certaines scènes qui auraient plus passé avec des plans en extérieurs. Néanmoins, elle installe vraiment une atmosphère différente lors de chaque partie. Des ambiances certes évidente mais cohérentes

Dans le cas où dans ma vie le film aurait été plus efficacement car il y avait moyen, je pense que Wonder Woman se trouve être un film qui va bien au delà de la générosité et quand même convaincant. Il n’est pas parfait mais au minimum très ambitieux et vraiment prenant. DC a enfin montré ce vaut et ça fait plaisir ( oui, parce que la demi-mesure de Batman V Superman et la catastrophe Suicide Squad, trop peu dans ma vie ). A confirmer pour le film Justice League. Au effectuée qui se trouve être plus fort entre Thor et Wonder Woman ? Un film qui parle d’espoir, d’amour et d’amitié, de guerre et de fraternité, qui fait les fondements d’un jour récent pour DC Comics, celui où le public global se sera mis en accord pour se dire n’y a pas que Marvel qui renferme le monopole des films de super-héros liés entre eux, et que les concurrents, de tous bords, ne devrait pas attendre à imiter sa démarche de mettre une femme comme héroïne d’un film adéquat de comics.

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