Notre avis sur le film Spider Man Homecoming

Notre avis sur le film Spider Man Homecoming

‘ Encore un ? ! ‘ Oui, comme bien diverses individus, c’est ce que je me suis dis au démarrage lorsque j’ai entendu discuter de ce ‘ re-reboot ‘ de l’Homme Araignée. NAinsi, empli de préjugés, je n’ai durant très très longtemps, porter la moindre volonté à ce Spider-Man 3. 0. Jusqu’à il y a peu, ou, les critiques positives ‘ impressions ‘ de la presse cinéma Française, un enthousiasme assez généralisé et des résultats convaincant au box office mondial ( 257 millions de dollars amassés en une semaine, pour un budget élevé à 175 millions ), ont commencés à piquer ma curiosité. Le film de Super Héros étant en très bonne forme ces derniers temps ( les très bons Logan et Wonder Woman ), surtout Marvel qui est à la pointe comme on a pu le remarquer avec Les Gardiens de la Galaxie 2, suite génialissime d’un premier film. Déjà génialissime ( ! ), alors pourquoi pas après tout ?

Comme on dit, on est jamais à l’abris d’une très bonne surprise !

On retrouve donc un Spider-man d’à peine quinze ans ans qui, après son expérience dans Captain America Civil War, que Watts nous résume au travers de vidéos prises de son positionnement avec son smartphone, a bien du mal à revenir dans son lycée du Queens, rêvant de rejoindre les Avengers supérieurement que de se coltiner les confections du club de débat, ses cours et les moqueries de Flash Thompson. Mais le crime dans le Queens se résume bien fréquemment à des vols de vélos heureusement bientôt, le braquage d’une courtier va le mettre sur la piste d’un gang mené par Adrian Toomes ( Michael Keaton ) qui trafique des armes dérivées de technologie alien récupérées sur le site web de la bataille de paris contre Loki… Le Homecoming du titre se trouve être un jeu d’expressions qui fait référence à une tradition étasunienne où collégiens et lycéens se retrouvent, généralement fin septembre ou début octobre, pour accueillir les anciens élèves puisque cette nouvelle trilogie chronique les années lycées de Peter Parker. C’est également un clin d’œil à l’arrivée du personnage dans le monde Marvel sa « maison ».

L’arrivée de Spider Man dans le Marvel Cinematic Universe

Une note d’intention suivie rigoureusement pour déterminer ce que sera le personnage au sein du Marvel Cinematic Universe ( MCU ) reprenant une formule que le studio emploie de façon constante : dégrossir les tropes du film de super-héros à travers le prisme d’un autre genre très codifié – film de casse pour Ant-man, thriller paranoïaque pour Captain America Le Soldat de l’Hiver, space-opera pour Les Gardiens de la Galaxie- ici le teen-movie tel que l’a défini John Hughes ( un gag visuel basé sur un extrait de La Folle journée de Ferris Bueller lui rend un bel hommage ). La dualité du super-héros reflète celle de l’adolescent qui cherche à concilier ce se trouve être avec ce voudrait être : il ne trouve pas la différence de discuter à la fille aime, Liz ( Laura Harrier ) comme Peter Parker mais une fois en vêtement, il a soudainement la confiance primordial pour flirter avec la mort. Dans le cas où le film n’est pas une nouvelle « origin story » il n’en demeure pas moins, teen-movie oblige, une histoire de passage à l’age adulte qui permet cependant au jeune héros de recevoir une leçon sur les ( grandes ) responsabilités qui viennent avec ses ( grands ) pouvoirs et son tout nouveau super-costume désigné par son mentor Tony Stark, un Robert Downey Jr. Que le film contrairement à ce que laisse penser son marketing sait utiliser avec parcimonie et donc action efficace.

Assumé, l’humour fait dès lors mouche quasiment à la plupart des instants, faisant sans aucun doute de ce Spider-Man : Homecoming un des scènes les plus drôles du MCU, pour ne pas dire le plus drôle. NMais si l’humour constitue indubitablement le principal bienfait de ce film, c’est avec un plaisir non moindre que l’on voit que Jon Watts parvient à rester quasiment souvent dans la mesure, restant à échelle humaine tout au long de son film, privilégiant la lutte entre ses deux antagonistes supérieurement que de nous faire voir des plans remplis de CGI jusqu’à la gueule destinés à nous faire voir le plus de déflagrations potentiels dans le laps de temps le plus baisse qui soit. Ici, point de ce jeu-là, d’autant que le scénario, plus efficace n’y paraît, a eu la très bonne idée de priver Spider-Man de son vêtement high-tech lors de l’affrontement final avec le Vautour, ce qui obligé le super-héros à n’avoir d’autre recours que ses propres pouvoirs. Si la mise en scène apparaît quelquefois confuse, notamment dans les scènes d’aventure finales, et souvent impersonnelle, elle se trouve être toutefois d’un dynamisme qui, finalement, se trouve être à l’image de ce film ultra-rythmé, dont la devise pourrait être : le divertissement avant tout. Et à ce stade, il faut dire que le film de Jon Watts accomplit sa travail avec un authentique talent, aidé par un casting parfait ( Tom Holland et Michael Keaton se trouvent être tous deux parfaits ) qui introduit dans son film une alchimie incroyablement réussie entre les divers protagonistes, ainsi que par une remarquable bande originale signée Michael Giacchino.

Un film Marvel vraiment très bien qualibré

A part les notes assez plates de la bande-originale et des protagonistes secondaires supérieurement inutiles, Homecoming agit comme un véritable voyage qui ne nécessite aucune bravoure esthétique basée sur la surenchère. La meilleure confirmation étant certes la présence ( finalement ) moindre de Tony Stark, ainsi que cette construction inégale – un pas en avant, deux pas en arrière – et frustrante de l’homme araignée ; comme un regret. Les reflets, comme celui du Vautour ou des junkies qui entourent le personnage, se confondent et détonnent par rapport aux illustres Captain America ou Iron Man, pour ne citer qu’eux. C’est un lien de légitimité qui s’installe en douceur entre le spectateur et le personnage, comme s’il s’agissait de découvrir une nouvelle fois le personnage dans un monde que lui-même est est consacré à découvrir. Le procédé d’introspection est entièrement intériorisé, ne demeure plus qu’à le vivre. Avez-vous déjà vu un film Marvel sans Avengers dedans ? Homecoming est votre réponse à cette interrogation. Fun, sérieux et appliqué, ce nouvel essai cinématographique consacré à la personne araignée est une réussite sur de innombrables points et certifie que, oui, Marvel est capable de produire des œuvres à la marge – Ant-Man demeure une fausse exception. Pas toujours piloté pour faire plaisir aux fans et à le monde, Spider-Man reste indépendant, comme il l’a souvent été : ce sera un authentique plaisir de le suivre lors de ses prochaines aventures.

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